Le diagnostic précoce pédiatrique du VIH se fait par la détection du virus lui-même ou de ses constituants
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LA PCR-ARN, qui permet la détection directe du virus, est l’outil de diagnostic virologique le plus fréquemment utilisé pour le diagnostic précoce de l’infection à VIH. Mais cette technique de biologie moléculaire reste encore peu disponible en Afrique. Elle donne un résultat définitif dès 6 semaines de vie (en dehors d’un allaitement maternel) et 6 semaines après le sevrage (après l’allaitement maternel). Deux tests successifs concordants permettent de poser le diagnostic.
Pour en savoir plus, consultez la thématique Diagnostic & dépistage
Chez un enfant qui n’a pas été allaité, une sérologie VIH positive à 13 mois de vie permet d’affirmer que l’enfant est infecté par le VIH
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Faux
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Les anticorps anti-VIH maternels, transmis pendant la grossesse de la mère VIH+ à son enfant, disparaissent le plus souvent chez le nourrisson avant 12 mois, mais pour certains enfants pas avant 18 mois. On ne peut donc pas affirmer catégoriquement qu’un enfant de 13 mois séropositif au VIH soit infecté par le VIH.
Pour en savoir plus, consultez la thématique Diagnostic & dépistage
La névirapine (NVP), fréquemment utilisée pour réduire la transmission du VIH de la mère à l’enfant, est
un inhibiteur de protéase (IP)
un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI)
un inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse (INTI)
Bonne réponse!
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La névirapine (NVP) est un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI).
Pour en savoir plus, consultez la thématique Traitement ARV
Dans le cadre de l’initiation d’un traitement antirétroviral comprenant de la névirapine (NVP), la posologie de la NVP est à dose progressive au cours du 1er mois de traitement
Vrai
Faux
Bonne réponse!
Mauvaise réponse...
La dose de névirapine est réduite lors des deux premières semaines d’initiation du traitement antirétroviral afin de prévenir le risque d’intolérance cutanée (rash).
Pour en savoir plus, consultez la thématique Traitement ARV
Dans le cadre de l’initiation d’un traitement antirétroviral comprenant de l’efavirenz (EFV), la posologie de l’EFV est à dose progressive au cours du 1er mois de traitement
Faux
Vrai
Bonne réponse!
Mauvaise réponse...
La dose de névirapine est réduite lors des deux premières semaines d’initiation du traitement antirétroviral afin de prévenir le risque d’intolérance cutanée (rash).
Pour en savoir plus, consultez la thématique Traitement ARV
L’efavirenz (EFV) est contre-indiqué chez les femmes enceintes durant le 1er trimestre de grossesse
Faux
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L’efavirenz (EFV), qui peut avoir un effet tératogène, est contre-indiqué durant le 1er trimestre de grossesse. Ceci étant, la prise d’EFV pendant cette période n’est pas une indication pour une interruption médicale de grossesse (avortement).
Pour en savoir plus, consultez la thématique Transmission mère-enfant
On ne doit commencer un traitement antirétroviral chez un nourrisson que si on a la confirmation, par le laboratoire, qu’il est infecté par le VIH
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Dans de nombreux contextes, il n’est pas possible de confirmer un diagnostic d’infection à VIH avant l’âge de 18 mois. Un diagnostic présomptif d’infection à VIH, sur critères cliniques et si possible immunologiques, peut suffire pour indiquer un traitement antirétroviral.
Pour en savoir plus, consultez la thématique Traitement ARV
La morphine est totalement contre-indiquée chez l’enfant vivant avec le VIH
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La douleur est fréquente et souvent sous estimée chez l’enfant vivant avec le VIH. La prescription d’antalgiques, mêmes majeurs si nécessaire, est une part importante de la prise en charge du VIH pédiatrique.
Pour en savoir plus, consultez la thématique Soins et suivi médical
L’une de ces molécules antirétrovirales n’est pas disponible sous forme de solution buvable. Laquelle ?
L’indinavir (IDV), souvent connu sous le nom de Crixivan®, n’existe aujourd’hui que sous forme de gélules. Le LPV/r est disponible sous forme de capsules molles, de comprimés et de solution buvable. L’ABC est disponible sous forme de comprimés et de solution buvable.
Pour en savoir plus, consultez la thématique Traitement ARV
Les mastites sont une affection qui augmente le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant au cours de l’allaitement maternel
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Les mastites cliniques ou infracliniques augmentent le risque de transmission post-natale du VIH. Elles sont assez fréquentes et souvent dues à un allaitement mal conduit et/ou une carence en micronutriments. Il est recommandé lors des consultations post-natales, en cas d’allaitement maternel, d’interroger les mères et d’examiner leurs seins.
Pour en savoir plus, consultez la thématique Transmission mère-enfant